Aprés ses ébats avec une mineure de 14 ans « C’est elle qui m’a provoqué…..

Cité dans une affaire de viol sur une mineure de 14 ans, le chauffeur Y. D a pris la tangente. Pour cause : il craint pour sa vie, après les menaces de mort que lui aurait faites la famille de la victime.

Le mis en cause, Y. D, ne nie pas les faits : il a bel et bien entretenu une relation sexuelle avec O.K. D, âgée de 14 ans. Et depuis l’éclatement de cette affaire de mœurs, Y. D ne trouve plus le sommeil. Pourtant, il n’a pas changé de version. ‘’Je suis l’auteur de ces faits, mais ce n’était pas mon intention’’, a-t-il fait savoir. Chauffeur de son état, il a précisé que c’est la fille qui l’aurait provoqué. Mais en passant en l’acte, Y. D ignorait que le consentement d’une mineure ne pouvait pas être reconnu comme justificatif. En fait, la loi considère que toute relation sexuelle entre un mineur de moins de 13 et un majeur ne peut avoir été librement consentie et relève automatiquement de l’agression sexuelle ou du viol. Ce dernier étant défini par le Code pénal dans son article 320 alinéa 1er comme ‘’tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise’’.

Depuis lors, Y. D craint pour sa vie. Selon ses proches, la famille de la victime a menacé de lui faire sa fête. ‘’Pis, un de ses frères a juré qu’il est prêt à aller croupir en prison pour le restant de sa vie, mais qu’il va le tuer s’il le croise sur son chemin’’, a laissé entendre un ami du mis en cause, sous le couvert de l’anonymat. Ainsi, au lieu de se rendre à la police de Sicap Mbao pour déférer à la convocation, à la suite de la plainte déposée par les parents de O. K. D, le célibataire a préféré prendre la fuite. ‘’Il ne sait pas ce qu’il doit faire. Il est confus et a peur pour sa vie. Il ne peut pas être accompagné à chaque fois qu’il sort’’, ajoute notre interlocuteur qui poursuit : ‘’A Diamagueune Sicap Mbao où il habite, il n’était plus en sécurité. Nous voulons qu’il soit protégé, afin d’aller tranquillement répondre à la convocation. La preuve, lorsque la fille s’en est ouverte à sa mère, après sa mésaventure, en soutenant que le mis en cause l’aurait forcée à entretenir un rapport sexuel avec elle, toute sa famille a rappliqué dare-dare chez le mis en cause’’.

‘’Armés de gourdins et de coupe-coupe, ils étaient prêts à tout’’
‘’Armés de gourdins et de coupe-coupe, ils étaient prêts à tout. Nous leur avons fait savoir que Y. D était absent des lieux, sinon l’irréparable allait se produire’’, a-t-il avancé. Non sans insister sur une protection nécessaire du bourreau de la gamine.

Les faits remontent à mars dernier. Notre interlocuteur raconte : ‘’Aussitôt après les faits, Y. D s’est confié à moi. Il m’a dit que la fille fréquentait leur domicile, car elle était amie avec ses petites sœurs. A chaque fois qu’elle venait là-bas, ils s’amusaient ensemble. Il l’a toujours considérée comme sa propre sœur. Alors que pour la fille, le mis en cause était amoureux d’elle’’. Avant de continuer : ‘’Un jour, la famille est partie au village pour assister à un mariage. Y. D était seul à la maison avec son frère qui est finalement allé jouer à un match de football. C’est à cet instant que la jeune fille est venue le rejoindre dans sa chambre avec une tenue indécente’’. Là, ils ont commencé ‘’à discuter et c’est sur ces entrefaites que Y. D a décidé de coucher avec elle. Il m’a déclaré qu’il n’a pas pu se retenir, dans la mesure où il n’était plus maître de lui-même. Ce n’est qu’après avoir commis son forfait qu’il a réalisé la gravité de son acte’’, affirme notre interlocuteur.

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